Le tombe del vecchio Esiete e dell’agilissima Mirina (Il., II, 791‑794; 811‑814)
D’après Homère, des ruines anciennes étaient encore visibles dans la plaine de Troie à l’époque de la Guerre. Elles étaient considérées comme des vestiges d’un monde plus ancien. Cet article, qui s’inscrit dans le cadre d’une recherche sur les différentes strates du passé qui interagissent au sein d...
| Autor: | |
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| Tipo de recurso: | artículo |
| Estado: | Versión publicada |
| Fecha de publicación: | 2021 |
| País: | España |
| Institución: | Varias* (Consorci de Biblioteques Universitáries de Catalunya, Centre de Serveis Científics i Acadèmics de Catalunya) |
| Repositorio: | Recercat. Dipósit de la Recerca de Catalunya |
| OAI Identifier: | oai:recercat.cat:2072/521638 |
| Acceso en línea: | http://hdl.handle.net/2072/521638 https://doi.org/10.4000/gaia.1833 |
| Access Level: | acceso abierto |
| Palabra clave: | Homer. Ilíada 90 |
| Sumario: | D’après Homère, des ruines anciennes étaient encore visibles dans la plaine de Troie à l’époque de la Guerre. Elles étaient considérées comme des vestiges d’un monde plus ancien. Cet article, qui s’inscrit dans le cadre d’une recherche sur les différentes strates du passé qui interagissent au sein de l’Iliade, passe en revue quelques-unes de ces ruines. Le but n’est pas de discuter de questions historiques ou archéologiques, mais d’analyser quelques légendes racontées par les scholies et les mythographes à propos de ces vestiges. J’aimerais contribuer ainsi à mieux comprendre comment ces récits, auxquels l’Iliade fait allusion mais qu’elle n’explique pas en détail, résonnaient dans les plus anciennes performances homériques. |
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