Maroc. L¿institutionnalisation des élections et la désertion des électeurs : le paradoxe de la monarchie exécutive et citoyenne

L’année 2007 a débuté sans que l’on sache à quelle date les élections législatives allaient se dérouler. Auraient-elles lieu au mois de juillet ou au mois de septembre ?1 En outre, la rumeur d’un report à 2008 a circulé un temps2. Le mois de juillet avait la préférence de ceux qui craignaient de voi...

Descripción completa

Detalles Bibliográficos
Autores: Desrues, Thierry, López García, Bernabé
Tipo de recurso: artículo
Fecha de publicación:2008
País:España
Institución:Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC)
Repositorio:DIGITAL.CSIC. Repositorio Institucional del CSIC
OAI Identifier:oai:digital.csic.es:10261/80611
Acceso en línea:http://hdl.handle.net/10261/80611
Access Level:acceso abierto
Descripción
Sumario:L’année 2007 a débuté sans que l’on sache à quelle date les élections législatives allaient se dérouler. Auraient-elles lieu au mois de juillet ou au mois de septembre ?1 En outre, la rumeur d’un report à 2008 a circulé un temps2. Le mois de juillet avait la préférence de ceux qui craignaient de voir les islamistes du Parti de la justice et du développement (PJD) tirer profit d’une campagne électorale coïncidant avec la période du Ramadan (septembre). Cependant, les délais impartis semblaient trop courts pour que les différentes forces politiques et l’administration soient prêtes au début de l’été. Finalement, les deuxièmes élections législatives « de la nouvelle ère » ont été fixées au 7 septembre 2007, à la fin de la législature, comme les précédentes de 2002.