Retour sur le référent pour le nommer de deux façons

La perception de ce qu’il dit lui-même -au sens de prise de conscience de l’élaboration, la portée et des éventuels déficits de sa propre parole- joue un rôle primordial dans la production du discours par le locuteur ordinaire. Notre réflexion porte sur un type de commentaire épilinguistique qui ren...

Descripción completa

Detalles Bibliográficos
Autor: López Díaz, Montserrat
Tipo de recurso: capítulo de libro
Fecha de publicación:2025
País:España
Institución:Universidad de Santiago de Compostela (USC)
Repositorio:Minerva. Repositorio Institucional de la Universidad de Santiago de Compostela
Idioma:francés
OAI Identifier:oai:minerva.usc.gal:10347/43021
Acceso en línea:https://hdl.handle.net/10347/43021
Access Level:acceso abierto
Palabra clave:Perception
Commentaire épilinguistique
Point de vue
Euphémisme
Dysphémisme
Prétérition
Descripción
Sumario:La perception de ce qu’il dit lui-même -au sens de prise de conscience de l’élaboration, la portée et des éventuels déficits de sa propre parole- joue un rôle primordial dans la production du discours par le locuteur ordinaire. Notre réflexion porte sur un type de commentaire épilinguistique qui renseigne sur la perception du locuteur quant à sa propre façon de s’exprimer, lorsqu’il entend qu’il risque de ne pas être suffisamment clair ou d’être trop bienveillant, et revient alors sur un signe X pour l’amender par Y : il s’agit de la structure « X, pour ne pas dire Y », lorsque X est un euphémisme et Y un dysphémisme. Nous nous focaliserons sur les caractéristiques énonciatives et pragmatiques du marqueur métadiscursif pour ne pas dire, qui recatégorise le référent et renforce en principe ce qui précède, le paradoxe rhétorico- argumentatif qu’il convoie en raison de sa configuration même et, finalement, son insertion syntaxique parenthétique incidente d’élément exophrastique qui greffe un commentaire sur le discours à l’intérieur de ce discours.