Évolution de la sante vegetale et impacts de l’erosion dans la region d’Oueltana Amont (Maroc) Une analyse basee sur l’indice NDVI
L’article explore l’évolution de la santé végétale dans la région d’Oueltana amont à travers l’analyse de l’indice de végétation normalisé (NDVI) entre 1984 et 2016. L’indice NDVI, calculé à partir des images satellites, montre une tendance générale à la régression de l’activité végétale malgré des...
| Autor: | |
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| Tipo de recurso: | artículo |
| Estado: | Versión publicada |
| Fecha de publicación: | 2024 |
| País: | España |
| Institución: | Universidad de Sevilla (US) |
| Repositorio: | idUS. Depósito de Investigación de la Universidad de Sevilla |
| OAI Identifier: | oai:idus.us.es:11441/174480 |
| Acceso en línea: | https://hdl.handle.net/11441/174480 https://doi.org/10.12795/rea.2025.i49.06 |
| Access Level: | acceso abierto |
| Palabra clave: | Santé végétale Images satellites Érosion hydrique Agriculteur Défis environnementaux Vegetation health Satellite images Water erosion Farmer Environmental challenges Salud vegetal Imágenes satelitales Erosión hídrica Agricultor Desafíos ambientales |
| Sumario: | L’article explore l’évolution de la santé végétale dans la région d’Oueltana amont à travers l’analyse de l’indice de végétation normalisé (NDVI) entre 1984 et 2016. L’indice NDVI, calculé à partir des images satellites, montre une tendance générale à la régression de l’activité végétale malgré des fluctuations saisonnières et annuelles. Cette dégradation est principalement attribuée à la surexploitation des forêts et aux pratiques agricoles non durables telles que le défrichement et le surpâturage. L’érosion hydrique, exacerbée par la diminution du couvert végétal, est identifiée comme une conséquence majeure de ces activités humaines. Les terrains très accidentés de la région sont particulièrement vulnérables à ce phénomène, affectant la fertilité des sols et la qualité de l’eau. Les pratiques agricoles inadaptées, telles que le labour intensif et la jachère, aggravent encore ce problème en réduisant l’infiltration et en augmentant le ruissellement. Les agriculteurs locaux ont adopté des stratégies d’adaptation, telles que la culture d’arbres fruitiers et la construction de terrasses, pour atténuer les effets de l’érosion et améliorer la gestion des ressources en eau. Cependant, ces efforts sont confrontés à des défis tels que le coût élevé d’entretien et la déprise rurale, limitant leur efficacité à long terme. L’article met en lumière l’importance de politiques et de pratiques agricoles durables pour préserver la santé écologique de la région, soulignant la nécessité d’une gestion intégrée des ressources naturelles et d’une participation communautaire accrue pour renforcer la résilience face aux défis environnementaux croissants |
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