Édition critique d'une traduction française anonyme en prose du XIIIe siècle de l'Epitoma rei militaris de Végèce
[fra] Nous présentons l'édition critique de la traduction française anonyme en prose médiévale de l'Epitoma rei militaris de Végèce du XIIIe siècle (VegLev) à partir des deux témoins conservés, un à la Bibliothèque Nationale de Saint-Pétersbourg, Fr. F. y. IX, 1, et l'autre à Wolfenbü...
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| Tipo de recurso: | tesis doctoral |
| Estado: | Versión publicada |
| Fecha de publicación: | 2016 |
| País: | España |
| Institución: | Universidad de Barcelona |
| Repositorio: | Dipòsit Digital de la UB |
| OAI Identifier: | oai:diposit.ub.edu:2445/101747 |
| Acceso en línea: | https://hdl.handle.net/2445/101747 http://hdl.handle.net/10803/392731 |
| Access Level: | acceso abierto |
| Palabra clave: | Francès antic Traducció Medievalisme Old French language Translation Medievalism |
| Sumario: | [fra] Nous présentons l'édition critique de la traduction française anonyme en prose médiévale de l'Epitoma rei militaris de Végèce du XIIIe siècle (VegLev) à partir des deux témoins conservés, un à la Bibliothèque Nationale de Saint-Pétersbourg, Fr. F. y. IX, 1, et l'autre à Wolfenbüttel, Bibliothèque Herzog August, Blankenburg 111. L'analyse codicologique, qui accompagne l'édition, a permis de situer les manuscrits et leurs enluminures au XIII siècle, au Levant. L'établissement de sa source latine en a facilité l'édition et montre les procédés de la traduction médiévale car il permet de la mettre en rapport avec la traduction anglo-normande de maître Richard. Cette traduction de l'Epitoma rei militaris, considérée la plus ancienne qui nous est parvenue, est conservé dans un codex unicus et contient aussi une copie latine dont le colophon fait référence à la ville d'Acre. De même, l'analyse de la langue et de la scripta a signalée quelques structures, formes et mots, qui se retrouvent reliés au Levant dans d'autres études ou outils lexicographiques, ainsi que des barbarismes reliés au domaine gallo-roman méridional et italique. L'étude des interventions du traducteur a permis d'insére ce projet au sein d'une société guerrière au Levant pendant le XIIIe siècle. Ces interventions touchent la structure de l'oeuvre, les destinataires, ses habitudes sociales avec lesquelles le traducteur a mis à jour le bréviaire, telles que l'âge et l'origine des combatants, leurs habitudes dans l'exercice de la guerre, etc. Cette traduction, servile â la phrase latine, présente un texte souvent difficile à comprendre. Néanmoins, cette ancienne traduction a pu donner accès à une chaste guerrière incapable de comprendre le latin à un des textes militaires latins les plus célèbres, et aider ensuite à la réalisation d'autres traductions postérieures de l'Epitoma rei militaris. Enthousiaste des maximes, le traducteur devient soudainement autonome au texte latin lorsqu'il se consacre à la confection et la multiplication de sentences por enseignemens et en remembrance de l'art de la chevalerie. |
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