Analyse d’un délire épistolaire : les « lettres de folie » de Charlotte de Belgique

Fin juillet 1867, Charlotte de Belgique, épouse de Maximilien de Habsbourg, est rapatriée en Belgique, après avoir passé près de neuf mois à Miramar où elle s’était réfugiée au lendemain de l’échec de sa mission auprès de Napoléon III et de Pie IX qu’elle n’a pu convaincre de continuer à appuyer leu...

Descripción completa

Detalles Bibliográficos
Autor: Benit, André Bernard
Tipo de recurso: artículo
Fecha de publicación:2026
País:España
Institución:Universidad Autónoma de Madrid
Repositorio:Biblos-e Archivo. Repositorio Institucional de la UAM
Idioma:francés
OAI Identifier:oai:dnet:biblosearchi::8e18e704c95d3260e8d9782955d0f43c
Acceso en línea:https://hdl.handle.net/10486/777241
https://dx.doi.org/10.5209/thel.103064
Access Level:acceso abierto
Palabra clave:Charlotte de Belgique
Maximilien
Léopold II
Laeken
Tervuren
Bouchout
lettres de folie
Filología
Descripción
Sumario:Fin juillet 1867, Charlotte de Belgique, épouse de Maximilien de Habsbourg, est rapatriée en Belgique, après avoir passé près de neuf mois à Miramar où elle s’était réfugiée au lendemain de l’échec de sa mission auprès de Napoléon III et de Pie IX qu’elle n’a pu convaincre de continuer à appuyer leur empire au Mexique. C’est probablement dans la Ville Lumière et dans la Ville éternelle que se sont manifestés les premiers signes de sa dégradation mentale. Jusqu’à sa disparition en janvier 1927, elle séjournera tantôt à Laeken tantôt à Tervuren, puis, durant une cinquantaine d’années, au château du Bouchout. Le 10 décembre 1868, elle fait un rêve étrange qui déclenche un saut dans sa paranoïa et la pousse à rédiger entre février et juin 1869 quatre cents « lettres de folie » et nonante billets qui révèlent le fond de sa pensée ainsi que les obsessions qui la tourmentent