L’espace périurbain de Marseille
La ville antique de Marseille ayant connu une expansion continue entre sa fondation vers 600 av. J.-C. et l’époque romaine, les espaces périurbains ont été continuellement inclus dans les extensions de l’espace urbain, ce qui rend leur analyse délicate. Des secteurs artisanaux (fours de potiers, fou...
| Autor: | |
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| Tipo de recurso: | capítulo de libro |
| Fecha de publicación: | 2012 |
| País: | España |
| Institución: | Varias* (Consorci de Biblioteques Universitáries de Catalunya, Centre de Serveis Científics i Acadèmics de Catalunya) |
| Repositorio: | Recercat. Dipósit de la Recerca de Catalunya |
| OAI Identifier: | oai:recercat.cat:2072/488940 |
| Acceso en línea: | http://hdl.handle.net/2072/488940 https://doi.org/10.51417/documenta_26_19 |
| Access Level: | acceso abierto |
| Palabra clave: | Arqueologia del paisatge -- Marsella (França) 90 |
| Sumario: | La ville antique de Marseille ayant connu une expansion continue entre sa fondation vers 600 av. J.-C. et l’époque romaine, les espaces périurbains ont été continuellement inclus dans les extensions de l’espace urbain, ce qui rend leur analyse délicate. Des secteurs artisanaux (fours de potiers, fours à amphores, carrières d’argile) semblent s’être situés le plus souvent aux marges de l’habitat, au pied des murailles. Les nécropoles, encore très mal connues pour la période grecque, semblent d’abord assez loin de la ville, tandis que les nécropoles hellénistiques et romaines occupent davantage l’espace périurbain. Enfin, le secteur de la Bourse constitue sous l’Empire une zone portuaire périurbaine, qui donnera naissance, à la fin de l’Antiquité, à un faubourg artisanal, puis à un quartier de la ville médiévale. |
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