Au pied du mur. Genèse et gestion de l’espace périurbain en Celtique méditerranéenne (VIIIe – IIe s. avant J.-C.)

En Gaule méridionale, l’espace « périurbain » peut être défini comme un espace d’interface extrêmement actif entre la ville et son territoire. C’est un lieu polysémique caractérisé par des activités extra-muros générées et induites par la ville, et parfois même, à l’origine des fonctions civiques :...

Descripción completa

Detalles Bibliográficos
Autor: Garcia, Dominique
Tipo de recurso: capítulo de libro
Fecha de publicación:2012
País:España
Institución:Varias* (Consorci de Biblioteques Universitáries de Catalunya, Centre de Serveis Científics i Acadèmics de Catalunya)
Repositorio:Recercat. Dipósit de la Recerca de Catalunya
OAI Identifier:oai:recercat.cat:2072/488941
Acceso en línea:http://hdl.handle.net/2072/488941
https://doi.org/10.51417/documenta_26_20
Access Level:acceso abierto
Palabra clave:Urbanisme -- Gàl·lia
Barris perifèrics -- Gàl·lia
Arqueologia del paisatge -- Gàl·lia
90
Descripción
Sumario:En Gaule méridionale, l’espace « périurbain » peut être défini comme un espace d’interface extrêmement actif entre la ville et son territoire. C’est un lieu polysémique caractérisé par des activités extra-muros générées et induites par la ville, et parfois même, à l’origine des fonctions civiques : la religion (les sanctuaires en tant que lieux l’interface entre humains et dieux), le funéraire (du monde des vivants au monde des morts), la production et la consommation (le stockage, et la transformation des denrées et produits), et les contacts intercommunautaires (structures portuaires, voies et chemins). Quelques exemples issus de recherches récentes sont ici choisis et servent à analyser la genèse et la gestion de cet espace périurbain, et approfondir son approche conceptuelle. En effet, aux périodes pré- et protohistoriques, l’émergence du phénomène urbain est le plus souvent associé aux besoins de maîtrise des surplus des productions accumulées par les communautés agro-pastorales. Cette gestion a entraîné une spécialisation d’individus dans d’autres domaines que l’agriculture, et tout particulièrement dans les fonctions administratives, artisanales, religieuses ou militaires.