Napoleon, Escher and Tessellations

Napoléon et Escher ont tous deux, au sujet des triangles, des théorèmes sur les triangles portant leur nom. II est permis de douter que Napoléon connaissait assez la géométrie pour démontrer le théorème de Napoléon [3, p.63], et Escher n'a apparemment jamais pu démontrer la dernière partie du t...

Descripción completa

Detalles Bibliográficos
Autor: Rigby, J. F.
Tipo de recurso: artículo
Fecha de publicación:1991
País:España
Institución:Universitat Politècnica de Catalunya (UPC)
Repositorio:UPCommons. Portal del coneixement obert de la UPC
Idioma:inglés
francés
OAI Identifier:oai:upcommons.upc.edu:2099/1063
Acceso en línea:https://hdl.handle.net/2099/1063
Access Level:acceso abierto
Palabra clave:Àrees temàtiques de la UPC::Matemàtiques i estadística::Topologia
Àrees temàtiques de la UPC::Arquitectura
Descripción
Sumario:Napoléon et Escher ont tous deux, au sujet des triangles, des théorèmes sur les triangles portant leur nom. II est permis de douter que Napoléon connaissait assez la géométrie pour démontrer le théorème de Napoléon [3, p.63], et Escher n'a apparemment jamais pu démontrer la dernière partie du théorème d'Escher. La première partie du théorème d'Escher est une forme de réci proque du théorème de Napoléon et les deux théorèmes peuvent être démontrés en utilisant les tessellations, une méthode qui aurait sûrrement plu à Escher étant donné son amour pour le pavage du plan avec des formes congruentes.