Le royaume de Navarre et le territoire de Basse Navarre (1512-1524)

Après des années d’accords et de désaccords entre les rois de Castille et d’Aragon et les Foix-Albret, la situation de la Navarre change en 1512, lorsque Ferdinand d’Aragon, gouverneur de la Castille au nom de sa fille Juana, annexe la Navarre, à l’occasion d’une conjoncture internationale favorable...

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Detalles Bibliográficos
Autores: Adot Lerga, Álvaro, Ostolaza Elizondo, Maria Isabel
Tipo de recurso: artículo
Fecha de publicación:2012
País:España
Institución:Universidad Complutense de Madrid (UCM)
Repositorio:Docta Complutense
Idioma:francés
OAI Identifier:oai:docta.ucm.es:20.500.14352/98779
Acceso en línea:https://hdl.handle.net/20.500.14352/98779
Access Level:acceso abierto
Palabra clave:94(460)"15"
Navarra
Baja Edad Media
Renacimiento
Historia política
Francia
Baja Navarra
Diplomacia
Siglo XV
Siglo XVI
Humanidades
55 Historia
Descripción
Sumario:Après des années d’accords et de désaccords entre les rois de Castille et d’Aragon et les Foix-Albret, la situation de la Navarre change en 1512, lorsque Ferdinand d’Aragon, gouverneur de la Castille au nom de sa fille Juana, annexe la Navarre, à l’occasion d’une conjoncture internationale favorable, sous prétexte de la sécurisation des frontières de la Castille. Si l’alliance du dernier roi légitime de Navarre avec Louis xII à Blois le 17 juillet 1512 garantit ses possessions françaises, elle sacrifie la Navarre qui, par ses frontières avec le royaume de Castille (Guipuscoa, Alava, Rioja, Soria), devient un enjeu stratégique que se disputent France et Castille-Aragon et leurs alliés respectifs. La Basse-Navarre ou merindad de Ultrapuertos (sixième merindad du royaume de Navarre), bien que considérée comme la base arrière du royaume par Ferdinand le Catholique, sera abandonnée en raison des difficultés du relief pyrénéen et de sa proximité avec la vicomté souveraine de Béarn, coeur du pouvoir des rois spoliés de la dynastie des Foix-Albret. Ce changement transformera alors Pampelune, clef de voûte du pouvoir et passage obligé pour l’entrée de l’ennemi vers le coeur de la Castille, en l’une des places fortes les plus importantes du royaume.