Reconstruction identitaire dans La carte postale d’Anne Berest
Dans son roman La carte postale, Anne Berest se propose la reconstruction identitaire de ses aïeuls maternels, les Rabinovitch. Le prétexte qui relance cette recherche identitaire et sa mise fictionnelle n’est autre qu’une carte postale anonyme reçue en 2003 dans le domicile de ses parents. Cette ca...
| Autor: | |
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| Tipo de recurso: | artículo |
| Estado: | Versión publicada |
| Fecha de publicación: | 2024 |
| País: | España |
| Institución: | Universidad de Valladolid |
| Repositorio: | UVaDOC. Repositorio Documental de la Universidad de Valladolid |
| OAI Identifier: | oai:uvadoc.uva.es:10324/80744 |
| Acceso en línea: | https://doi.org/10.21747/978-989-35462-2-2/lib35a2 https://uvadoc.uva.es/handle/10324/80744 |
| Access Level: | acceso abierto |
| Palabra clave: | Anne Berest, identité, exode, errance, fondation 5701.07 Lengua y Literatura |
| Sumario: | Dans son roman La carte postale, Anne Berest se propose la reconstruction identitaire de ses aïeuls maternels, les Rabinovitch. Le prétexte qui relance cette recherche identitaire et sa mise fictionnelle n’est autre qu’une carte postale anonyme reçue en 2003 dans le domicile de ses parents. Cette carte présente l’image de l’Opéra et sur le verso sont écrits quatre prénoms : Ephraïm, Emma, Noémie, Jacques, morts à Auschwitz en 1942. En 2019, Anne Berest et sa mère se proposent d’élucider les interrogations qui enveloppent cette carte postale ; l’enquête que sollicite la mise en fiction des données biographiques et chronologiques se double d’une quête identitaire et de mémoire. Sous les apparences d’un polar, le récit présente l’histoire des Rabinovitch voués à l’exode et, donc, à de nouvelles fondations, poussés par les événements marquants du XXe siècle. Dans la conquête du droit à la ressemblance, deux niveaux distincts se font sentir : le regard de l’autre sur les protagonistes et la francité de l’écrivaine. Enfin, les dispositifs fictionnels lui permettent de montrer que le passé est migrant,insi que le désir d’appartenance et de ressemblance linguistique et socioculturelle. |
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