Première année de gouvernement islamiste au Maroc. Pouvoir habituel et coalition inédite.
Le 3 janvier 2012, Abdelilah Benkirane, secrétaire national du Parti de la justice et du développement (PJD), présentait son gouvernement. Le 13 décembre 2012, Abdessalam Yassine décédait : c’était le fondateur du mouvement Justice et bienfaisance, considéré comme l’opposant le plus sérieux à la mon...
| Autor: | |
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| Tipo de recurso: | artículo |
| Estado: | Versión publicada |
| Fecha de publicación: | 2013 |
| País: | España |
| Institución: | Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC) |
| Repositorio: | DIGITAL.CSIC. Repositorio Institucional del CSIC |
| OAI Identifier: | oai:digital.csic.es:10261/159860 |
| Acceso en línea: | http://hdl.handle.net/10261/159860 |
| Access Level: | acceso abierto |
| Palabra clave: | gouvernement la répartition du pouvoir roi |
| Sumario: | Le 3 janvier 2012, Abdelilah Benkirane, secrétaire national du Parti de la justice et du développement (PJD), présentait son gouvernement. Le 13 décembre 2012, Abdessalam Yassine décédait : c’était le fondateur du mouvement Justice et bienfaisance, considéré comme l’opposant le plus sérieux à la monarchie marocaine. Aucun de ces deux événements n’a provoqué de cataclysme. La formation d’un gouvernement de coalition, bien que présidé par l’islamiste Benkirane, est une expérience inédite : elle marque le dénouement de la normalisation institutionnelle d’un secteur de l’islamisme marocain commencée il y a 20 ans. De plus, elle donne l’occasion de vérifier la véritable orientation idéologique du PJD et sa capacité de gestion à la tête du gouvernement. D’autre part, cette expérience met à l’épreuve la répartition du pouvoir entre le chef du gouvernement et la monarchie, un an après desprotestations populaires qui ont mené à la réforme de la Constitution marocaine et où les jeunes du mouvement Justice et bienfaisance ont joué un rôle important. |
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