Pour une approche globale et solidaire en sécurité alimentaire

Les données disponibles sur l'insécurité alimentaire sont souvent réductrices ou inadéquates, donnant lieu à une certaine «invisibilisation» du problème. En France, la dernière enquête d'ampleur réalisée il y a dix ans par l'Agence nationale, alimentation, environnement, travail préci...

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Detalles Bibliográficos
Autores: Berti, Fabio, Durán Monfort, Paula, Fournier, Aude, Llobet Estany, Marta, Magaña, Claudia R., Mazaeff, Chantal, McAll, Christopher, Myaux, Déborah, Ngnafeu, Manuella, Peñafiel, Manuel, Régimbal, François, Rondeau, Serge-Olivier, Serré, Alexia, Soucisse, François, Villet, Cyril
Tipo de recurso: artículo
Estado:Versión publicada
Fecha de publicación:2017
País:España
Institución:Varias* (Consorci de Biblioteques Universitáries de Catalunya, Centre de Serveis Científics i Acadèmics de Catalunya)
Repositorio:Recercat. Dipósit de la Recerca de Catalunya
OAI Identifier:oai:recercat.cat:2445/164469
Acceso en línea:https://hdl.handle.net/2445/164469
Access Level:acceso abierto
Palabra clave:Seguretat alimentària
Caritat
Estigma (Psicologia social)
Food security
Charity
Stigma (Social psychology)
Descripción
Sumario:Les données disponibles sur l'insécurité alimentaire sont souvent réductrices ou inadéquates, donnant lieu à une certaine «invisibilisation» du problème. En France, la dernière enquête d'ampleur réalisée il y a dix ans par l'Agence nationale, alimentation, environnement, travail précisait que 12% des ménages étaient en insécurité alimentaire, surtout les petits salariés, les personnes seules, les familles et les personnes sans abri (ANSES 2007). Au Canada, en 2012, l'insécurité alimentaire touchait 11,4% de la population, dont 1,15 million d'enfants (Tarasuk et al. 2012). Les groupes les plus concernés sont les familles monoparentales, les femmes, les autochtones, les personnes à faible revenu (dont les personnes assistées sociales et les travailleurs pauvres), les personnes seules, les personnes vivant en colocation (souvent aux études) et les familles avec des enfants âgés de 5 à 12 ans (Régimbal, et al, 2016). En Italie, en 2014, 12,6% de la population était touchée par ce problème (contre 7,5% en 2008) (Eurostat 2015 ; Maino et al., 2016). Bien qu'il n'existe aucune donnée spécifique sur la situation de la pauvreté alimentaire en Espagne et en Catalogne, il est permis de croire que près d'un tiers de la population risque de se retrouver dans cette situation (Fargas et al., 2014; Pomar et Tendero, 2015).