Mémoire féminine de la Shoah en Belgique : "Ciel avec trou noir", le témoignage de Caroline Alexander
Dans son essai La Shoah de Monsieur Durand (2015), l’écrivaine belge Nathalie Skowronek réfléchit, à partir de son expérience personnelle, à la façon dont la mémoire de la Shoah s’est modifiée au fil du temps et à la question de la transmission future de cet héritage. Une analyse qui se confirme à l...
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| Tipo de recurso: | artículo |
| Fecha de publicación: | 2020 |
| País: | España |
| Institución: | Universidad Autónoma de Madrid |
| Repositorio: | Biblos-e Archivo. Repositorio Institucional de la UAM |
| Idioma: | francés |
| OAI Identifier: | oai:repositorio.uam.es:10486/694998 |
| Acceso en línea: | http://hdl.handle.net/10486/694998 https://dx.doi.org/10.18172/cif.4464 |
| Access Level: | acceso abierto |
| Palabra clave: | Caroline Alexander Shoah Belgique mémoire Auschwitz resilience Filología |
| Sumario: | Dans son essai La Shoah de Monsieur Durand (2015), l’écrivaine belge Nathalie Skowronek réfléchit, à partir de son expérience personnelle, à la façon dont la mémoire de la Shoah s’est modifiée au fil du temps et à la question de la transmission future de cet héritage. Une analyse qui se confirme à la lecture du récit autobiographique, aussi bouleversant que captivant, Ciel avec trou noir(2014) de Caroline Alexander, dans lequel la journaliste culturelle, enfant cachée en Belgique durant la Seconde Guerre mondiale, relate la bienfaisante collaboration entre les deuxième et troisième générations, ainsi que la funeste indifférence, voire l’ignorance crasse de la génération suivante. |
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