Peut-on parler d’une génération « 20 février » ? Interroger la jeunesse urbaine marocaine : Identité politique et participation

A partir de l’analyse d’une enquête menée dans 5 observatoires marocains (Agadir, Inezgane, Marrakech, Rabat, Tiznit), nous interrogerons l’idée d’une génération 20 février. Derrière la visibilité politique de ces jeunes manifestants, nous analyserons la dynamique d’abstention et de non implication...

Descripción completa

Detalles Bibliográficos
Autores: Goeury, David, Deau, Olivier
Tipo de recurso: artículo
Fecha de publicación:2019
País:España
Institución:Universidad Autónoma de Madrid
Repositorio:Biblos-e Archivo. Repositorio Institucional de la UAM
Idioma:francés
OAI Identifier:oai:repositorio.uam.es:10486/688008
Acceso en línea:http://hdl.handle.net/10486/688008
https://dx.doi.org/10.15366/reim2019.26.002
Access Level:acceso abierto
Palabra clave:Maroc
Jeunesse
Ville
Engagement
Vote
Identification politique
Estudios Islámicos
Descripción
Sumario:A partir de l’analyse d’une enquête menée dans 5 observatoires marocains (Agadir, Inezgane, Marrakech, Rabat, Tiznit), nous interrogerons l’idée d’une génération 20 février. Derrière la visibilité politique de ces jeunes manifestants, nous analyserons la dynamique d’abstention et de non implication politique des jeunes marocains urbains. Il apparaît que ces jeunes s’identifient à des orientations politiques différentes de celles de leurs aînés attestant d’une sensibilité spécifique à la politique, construite en dehors des structures traditionnelles d’encadrement. Leur socialisation horizontale au sein de cercle d’amis, dans des cadres associatifs, renforcée par l’usage des réseaux sociaux, favoriserait une nouvelle approche des questions politiques audelà du consensus partisan établi depuis 1997. Les jeunes générations sont sensibles aux contextes locaux et aux discours politiques qui s’y déploient, sans pour autant s’inscrire dans une dynamique électorale