La culture de l'ecrit en Mediterranee occidentale a travers les pratiques epigraphiques (Gaule, Iberie, Afrique du Nord)

[fra] Cet ouvrage est le résultat d’un colloque international qui s’est tenu à Paris en 2017 sur un domaine d’étude en renouvellement profond depuis une vingtaine d’années: les pratiques de l’écrit dans le monde antique. Le projet était orienté vers des territoires jugés couramment «périphériques» p...

Descripción completa

Detalles Bibliográficos
Autores: Coltelloni-Trannoy, Michèle, Moncunill Martí, Noemí
Tipo de recurso: libro
Estado:Versión publicada
Fecha de publicación:2022
País:España
Institución:Varias* (Consorci de Biblioteques Universitáries de Catalunya, Centre de Serveis Científics i Acadèmics de Catalunya)
Repositorio:Recercat. Dipósit de la Recerca de Catalunya
OAI Identifier:oai:recercat.cat:2445/217358
Acceso en línea:https://hdl.handle.net/2445/217358
Access Level:acceso embargado
Palabra clave:Llengües paleohispàniques
Epigrafia
Paleohispanic languages
Epigraphy
Descripción
Sumario:[fra] Cet ouvrage est le résultat d’un colloque international qui s’est tenu à Paris en 2017 sur un domaine d’étude en renouvellement profond depuis une vingtaine d’années: les pratiques de l’écrit dans le monde antique. Le projet était orienté vers des territoires jugés couramment «périphériques» parce qu’ils sont vus comme des frontières culturelles. Pourtant ce sont des lieux de processus dynamiques d’acculturation et d’invention de nouveaux modes de communication. Les contacts avec les Phéniciens puis les Puniques, les Grecs, les Italiques ont servi de terreau, en Occident, à la création d’alphabets multiples et de pratiques de literacy originales dont on a la trace dans tous les milieux. La documentation épigraphique se prête particulièrement bien à l’étude de la capacité qu’avaient les populations, même modestes, à lire, comprendre, utiliser l’écrit, en somme à s’emparer des potentialités de l’écriture en dehors de «l’écriture noble» qu’était la rédaction littéraire, réservée aux élites.