Nuances épistémiques autour de "ce n’est pas sûr" et "ce n’est pas dit"
RÉSUMÉ: Dans le cadre général de la sémantique intégrée, cet article aborde les valeurs de deux séquences sémantiquement très proches, "ce n’est pas dit" (précédemment abordé dans Rouanne 2023) et "ce n’est pas sûr". Les deux séquences sont porteuses, dans certains de leurs emplo...
| Autor: | |
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| Tipo de recurso: | artículo |
| Fecha de publicación: | 2023 |
| País: | España |
| Institución: | Universidad Complutense de Madrid (UCM) |
| Repositorio: | Docta Complutense |
| Idioma: | francés |
| OAI Identifier: | oai:docta.ucm.es:20.500.14352/110415 |
| Acceso en línea: | https://hdl.handle.net/20.500.14352/110415 |
| Access Level: | acceso abierto |
| Palabra clave: | 81'37 Ce n’est pas sûr Ce n’est pas dit Sémantique lexicale Modalité Probabilité Probability Modality Lexical semantics Lingüística 57 Lingüística |
| Sumario: | RÉSUMÉ: Dans le cadre général de la sémantique intégrée, cet article aborde les valeurs de deux séquences sémantiquement très proches, "ce n’est pas dit" (précédemment abordé dans Rouanne 2023) et "ce n’est pas sûr". Les deux séquences sont porteuses, dans certains de leurs emplois du moins, d’une modalité épistémique. Si, pour la première, cette modalité fixe un jalon sur une échelle virtuelle du plus ou moins probable, le second n’est pas scalaire. De plus il semble que soit nécessaire la présence d’une justification, dans la structure profonde de l’énoncé en "ce n’est pas dit". C’est là ce qui le différencie de "ce n’est pas sûr", pour l’emploi duquel ledit motif est loisible, mais non obligatoire. |
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