Recherche sur les migrations clandestines des jeunes et éthique du travailleur social-chercheur

Une recherche à partir de l’action sociale sur les jeunes qui ont migré clandestinement présente des difficultés et des risques souvent liés à la position du chercheur qui est aussi travailleur social. Les chercheurs qui se placent dans la perspective académique ou extérieure aux acteurs des parcour...

Descripción completa

Detalles Bibliográficos
Autor: Gimeno Monterde, Chabier [0000-0002-5746-1372]
Tipo de recurso: artículo
Estado:Versión publicada
Fecha de publicación:2014
País:España
Institución:Universidad de La Rioja (UR)
Repositorio:RIUR. Repositorio Institucional de la Universidad de La Rioja
OAI Identifier:oai:portal.dialnet.es:doc/5bbc6b2eb750603269e835b5
Acceso en línea:https://investigacion.unirioja.es/documentos/5bbc6b2eb750603269e835b5
Access Level:acceso abierto
Descripción
Sumario:Une recherche à partir de l’action sociale sur les jeunes qui ont migré clandestinement présente des difficultés et des risques souvent liés à la position du chercheur qui est aussi travailleur social. Les chercheurs qui se placent dans la perspective académique ou extérieure aux acteurs des parcours migratoires entrevoient difficilement la complexité des parcours, pouvant ainsi tomber dans la victimisation, voire la criminalisation de leurs protagonistes. En même temps, les professionnels de l’action sociale qui travaillent quotidiennement auprès des migrants se retrouvent face à un dilemme : savoir davantage sur ceux qui entrent dans un État de façon clandestine ou éviter de savoir. Cet article analyse les différentes dimensions de l’éthique du travailleur social-chercheur qui étudie une population en situation de clandestinité