Elizabeth Robins Pennell y la hispanofilia estadounidense de finales del siglo XIX
Cet article explore trois facettes peu connues du rapport à l’Espagne de l’écrivaine américaine Elizabeth Robins Pennell et les situe dans le contexte de « l’hispanomanie » ou fièvre hispanique vécue aux États-Unis entre les XIXe et XXe siècles. La première facette, la littérature de voyage, se mani...
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| Tipo de recurso: | artículo |
| Estado: | Versión publicada |
| Fecha de publicación: | 2024 |
| País: | España |
| Institución: | Universitat Pompeu Fabra |
| Repositorio: | Repositorio Digital de la UPF |
| OAI Identifier: | oai:repositori.upf.edu:10230/69736 |
| Acceso en línea: | http://hdl.handle.net/10230/69736 https://dx.doi.org/10.4000/133rb |
| Access Level: | acceso abierto |
| Palabra clave: | Hispanismo Estados Unidos Elizabeth Robins Pennell Literatura de viajes Hispanomanía |
| Sumario: | Cet article explore trois facettes peu connues du rapport à l’Espagne de l’écrivaine américaine Elizabeth Robins Pennell et les situe dans le contexte de « l’hispanomanie » ou fièvre hispanique vécue aux États-Unis entre les XIXe et XXe siècles. La première facette, la littérature de voyage, se manifeste dans deux articles de Pennell publiés en 1896 dans The Century Magazine, ainsi que dans le prologue à l’édition de L’Alhambra de Washington Irving ; la deuxième, la critique artistique, se reflète dans les critiques sur l’art espagnol publiées par intermittence entre 1894 et 1918 ; enfin, la troisième, la diffusion gastronomique, est présente dans de brèves sections des livres The Feast of Autolycus (1896) et My Cookery Books (1903) où Pennell fait quelques commentaires sur la cuisine espagnole. Bien qu’elle ne fasse partie d’aucun réseau scientifique transnational, Pennell est devenue, grâce à ses textes, un maillon de la chaîne de transmission culturelle de l’hispanisme aux États-Unis. |
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