Les autorités de régulation de la communication audiovisuelle : Allemagne, Espagne, Italie et Royaume-Uni

L’exemple des autorités de régulation de l’audiovisuel du Royaume-Uni, d’Italie, d’Allemagne et d’Espagne montre la variété des modèles existants. Cela va du « superrégulateur » britannique qu’est l’Ofcom dont les compétences s’étendent aux télécommunications et à tous types de communications électr...

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Detalles Bibliográficos
Autor: Azurmendi-Adarraga, A. (Ana)|||/items/cd968b15-133a-46c4-9128-d4a1f1bd4960
Tipo de recurso: artículo
Fecha de publicación:2009
País:España
Institución:Universidad de Navarra
Repositorio:Dadun. Depósito Académico Digital de la Universidad de Navarra
Idioma:francés
OAI Identifier:oai:dadun.unav.edu:10171/15632
Acceso en línea:https://hdl.handle.net/10171/15632
Access Level:acceso abierto
Palabra clave:Materias Investigacion::Derecho
Materias Investigacion::Comunicación::Comunicación audiovisual
Descripción
Sumario:L’exemple des autorités de régulation de l’audiovisuel du Royaume-Uni, d’Italie, d’Allemagne et d’Espagne montre la variété des modèles existants. Cela va du « superrégulateur » britannique qu’est l’Ofcom dont les compétences s’étendent aux télécommunications et à tous types de communications électroniques, y compris, évidemment, les médias audiovisuels traditionnels, à l’une des quatorze autorités allemandes qui n’ont de compétence que sur la radiodiffusion privée. On y trouve également l’influence du caractère centralisé ou décentralisé de chaque pays. A l’opposé de l’Ofcom, apparaît le système espagnol, avec trois conseils de l’audiovisuel régionaux, ou l’ALM allemand. Pour ce qui est de l’indépendance des autorités de régulation de l’audiovisuel, il convient de remarquer que seul le Conseil de l’audiovisuel de Catalogne et les autorités de l’audiovisuel allemandes ont un pouvoir réglementaire. Du point de vue de leur financement, l’Ofcom semble être le plus indépendant puisqu’il tire ses moyens de l’industrie qu’il contrôle. Toutes les autres autorités sont financées par des dotations publiques. S’agissant de l’Ofcom, il conviendra encore de vérifier si le fait de dépendre de ceux qu’il contrôle ne le rend pas vulnérable.