La crise comme révélateur de la position sociale des personnes âgées

Tant les médias que les scientifiques s’en sont faits systématiquement l’écho depuis le début de la crise: autant la contamination par le virus COVID-19 est susceptible d’affecter tous les adultes, autant les cas graves se distribuentils sur une large classe d’âge dans la seconde moitié de la vie, a...

Descripción completa

Detalles Bibliográficos
Autores: Oris, Michel, Ramiro Fariñas, Diego, Pujol Rodríguez, Rogelio, Abellán García, Antonio
Tipo de recurso: otro
Estado:Versión publicada
Fecha de publicación:2020
País:España
Institución:Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC)
Repositorio:DIGITAL.CSIC. Repositorio Institucional del CSIC
OAI Identifier:oai:digital.csic.es:10261/237690
Acceso en línea:http://hdl.handle.net/10261/237690
Access Level:acceso abierto
Palabra clave:ddc:618.97
ddc:304.6/305.3/306
Descripción
Sumario:Tant les médias que les scientifiques s’en sont faits systématiquement l’écho depuis le début de la crise: autant la contamination par le virus COVID-19 est susceptible d’affecter tous les adultes, autant les cas graves se distribuentils sur une large classe d’âge dans la seconde moitié de la vie, autant in fine les issues fatales, les morts, affectent-elles les personnes âgées, et au premier chef ceux que l’on appelle les « grands vieillards », les octogénaires et nonagénaires, voire les centenaires. À cet égard, un nouveau virus a rencontré une nouvelle population, issue des derniers chapitres de l’histoire du vieillissement dans les pays riches. L’espérance de vie y atteint des sommets inégalés que, subitement, la pandémie semble menacer. C’est qu’elle frappe au cœur d’un paradoxe : les progrès des dernières décennies ont fait évoluer les réalités de la vieillesse en faisant reculer la dépendance et monter la fragilité ; par ailleurs, les inégalités sociales et la diversité interindividuelle font des aînés d’aujourd’hui un groupe plus hétérogène qu’il ne l’a jamais été.