La liberté religieuse, une nécessité pour l'ecclésiologie missionnaire du Magistère post conciliaire : Une réception de Dignitatis humanae du Concile Vatican II à la lumière des défis contemporains de la mission

Le Concile Vatican II s’était engagé à « rendre l’Eglise plus apte à annoncer l’Evangile à l’humanité du XXème siècle ». Dans cette optique, l’Assemblée va produire une immense et riche littérature dans laquelle est abordé un éventail assez large de sujets parmi lesquels : la parole de Dieu, la litu...

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Detalhes bibliográficos
Autor: Eveve, Jean Marie
Formato: tesis doctoral
Fecha de publicación:2023
País:España
Recursos:Universidad Loyola Andalucía
Repositorio:Brújula
OAI Identifier:oai:repositorio.uloyola.es:20.500.12412/5213
Acesso em linha:https://hdl.handle.net/20.500.12412/5213
Access Level:acceso abierto
Palavra-chave:Libertad religiosa
Concilio Vaticano II
Dignitatis humanae
Descrição
Resumo:Le Concile Vatican II s’était engagé à « rendre l’Eglise plus apte à annoncer l’Evangile à l’humanité du XXème siècle ». Dans cette optique, l’Assemblée va produire une immense et riche littérature dans laquelle est abordé un éventail assez large de sujets parmi lesquels : la parole de Dieu, la liturgie, la pastorale, l’oecuménisme, le rapport avec le monde et les religions non chrétiennes. De ce travail immense, va émerger une question dont le retentissement et l’intérêt débordera les frontières de l’Eglise. Il s’agit du problème de la liberté religieuse traité spécialement dans la Déclaration Dignitatis humanae (DH), publiée le 7 décembre 1965 à la veille de la clôture du Concile. Cette question fait partie, avec celles de l’oecuménisme (Unitatis redintegratio), du renouveau missionnaire (Ad Gentes) et des religions non chrétiennes (Nostra Aetate), de ce que Régis Moreaux appelle les questions du dialogue. La caractéristique commune de ces questions est d’interroger l’Eglise dans ses rapports ad extra. Dans la Déclaration DH, l’Eglise répond de « façon plus directe à la préoccupation la plus centrale de l'Assemblée », celle, selon Jean XXIII, de défendre, de promouvoir la doctrine de l’Eglise et de « mettre plus efficacement l'Eglise au contact du monde d'aujourd'hui ». Dans cette déclaration, plus que dans d'autres, « on pouvait mesurer la réalité et la profondeur effective du tournant que l'Église catholique était disposée à imprimer, au moins en principe, aux termes et aux modalités de son rapport à la société, qui avait derrière elle des siècles d'élaboration doctrinale et de pratiques consécutives ».