« si brusquement tu cesses d’exister » : neruda/minghella ; moment du poème, vacillement du traduire, l’instance du trouvé-créé, dans truly, madly, deeply

A partir d’un fragment de Neruda prononcé en stéréophonie dans une scène de traduction et de revenance qui est le pivot poétique et le kairos du film de Minghella, Truly, Madly, Deeply, cet article propose de montrer comment ce moment du poème, suspendu entre deux langues, fait brèche dans l’écritur...

Descripción completa

Detalles Bibliográficos
Autor: Smith-Di Biasio, Anne-Marie
Tipo de recurso: artículo
Estado:Versión publicada
Fecha de publicación:2013
País:Colombia
Institución:Universidad Nacional de Colombia
Repositorio:Repositorio UN
Idioma:español
OAI Identifier:oai:repositorio.unal.edu.co:unal/73985
Acceso en línea:https://repositorio.unal.edu.co/handle/unal/73985
http://bdigital.unal.edu.co/38462/
Access Level:acceso abierto
Palabra clave:cinéma
littérature comparée
psychanalyse
relation texte-image-musique
traduction
intertextualité
Descripción
Sumario:A partir d’un fragment de Neruda prononcé en stéréophonie dans une scène de traduction et de revenance qui est le pivot poétique et le kairos du film de Minghella, Truly, Madly, Deeply, cet article propose de montrer comment ce moment du poème, suspendu entre deux langues, fait brèche dans l’écriture du film, pour créer une ouverture par laquelle on spirale hors-récit et hors-langue vers le lieu de la lecture pure. Afin d’éclairer ce lieu sont posées les questions de l’adresse de l’absent(e), et celle de la destination de l’écrit. Ce moment poétique, d’un flottement, est le lieu de notre questionnement, un moment suspendu à la menace d’une perte de sens.