Jovens "infratores", o rap e o poetar : deslizamentos da "vida nua" á "vida loka"

Cet article présente le parcours de construction d’un atelier de RAP (Rythmes, Adolescence et Poésie) comme outil d’écouteintervention auprès des adolescents en conflit avec la loi, lesquels sont dans un établissement d’application de mesures socioéducatives de la privation de liberté. À travers le...

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Detalles Bibliográficos
Autor: Gurski, Rose
Tipo de recurso: artículo
Estado:Versión publicada
Fecha de publicación:2017
País:Brasil
Institución:Universidade Federal do Rio Grande do Sul (UFRGS)
Repositorio:Repositório Institucional da UFRGS
Idioma:portugués
OAI Identifier:oai:www.lume.ufrgs.br:10183/179066
Acceso en línea:http://hdl.handle.net/10183/179066
Access Level:acceso abierto
Palabra clave:Adolescence
Psychanalyse
Socio-éducation
Expérience
Rap
Adolescente em conflito com a lei
Medidas socioeducativas
Psicanálise
Oficina criativa
Psychoanalysis
Socioeducation
Experience
Rap music
Adolescencia
Psicoanálisis
Socioeducación
Experiencia
Descripción
Sumario:Cet article présente le parcours de construction d’un atelier de RAP (Rythmes, Adolescence et Poésie) comme outil d’écouteintervention auprès des adolescents en conflit avec la loi, lesquels sont dans un établissement d’application de mesures socioéducatives de la privation de liberté. À travers le RAP, nous cherchons à obtenir un peu de «poésie» du quotidien aride qui fait partie de la vie de ces jeunes. En écoutant la dimension traumatique d’exclusion de leurs récits, et en se basant sur le pouvoir de la parole et de la musique, nous cherchons une façon d’évoquer quelques déplacements dans les significations chroniques. Le travail a comme approche théorique et méthodologique le carrefour de la psychanalyse chez Freud et Lacan articulée au thème de l’expérience chez Walter Benjamin. De l’expérience dans des ateliers construit quelques réflexions qui ensejam ce que nous avons proposé que le dialogue de la psychanalyse avec socioeducation. En ces sense, nous avons repéré une réflexion sur la position de ces sujets avec ce qu’Agamben conceptualise sur l’ « homo sacer » et la « vie nue ». Les paroles de RAP semblent énoncer la souffrance qu’ils ressentent à propos de la dimension de leur vie en tant que « simple vie ». L’effet du travail, nous comprenons le RAP comme mode de poétisation, en faisant circuler les signifiants de vies «ressacadas» ou déséchées et en apaisant le poids du lieu d’exclusion. Ainsi, l’article montre le pouvoir de considérer le RAP comme un dispositif capable d’offrir ces garçons conditions afin qu’ils puissent glisser la « vie nue », ce qui les a mis sur la voie du conflit avec la loi, pour autant de significations que l’aventure avec la polysémie du mot et de la musique a la condition de leur fournir.