Habiter l’espace montréalais : dynamique des flâneries géopoétiques
La géopoétique est un champ de recherche ouvert à différentes disciplines. Une première réflexion collective sur l’espace urbain a été amorcée dans l’ouvrage Ville et géopoétique, faisant suite à un colloque tenu à Paris en 2014, ouvrage dans lequel le questionnement porte sur la fabrique de la vill...
| Autor: | |
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| Tipo de recurso: | artículo |
| Estado: | Versión publicada |
| Fecha de publicación: | 2017 |
| País: | Brasil |
| Institución: | Associação Brasileira de Estudos Canadenses (ABECAN) |
| Repositorio: | Interfaces Brasil/Canadá (Online) |
| Idioma: | francés |
| OAI Identifier: | oai:ojs.ufpel:article/12508 |
| Acceso en línea: | https://periodicos.ufpel.edu.br/index.php/interfaces/article/view/12508 |
| Access Level: | acceso abierto |
| Palabra clave: | urban geopoetics dwelling walking dynamics literature and geography geographic signature géopoétique urbaine habiter dynamique des flâneries littérature et géographie signature géographique |
| Sumario: | La géopoétique est un champ de recherche ouvert à différentes disciplines. Une première réflexion collective sur l’espace urbain a été amorcée dans l’ouvrage Ville et géopoétique, faisant suite à un colloque tenu à Paris en 2014, ouvrage dans lequel le questionnement porte sur la fabrique de la ville, sa représentation chez certains poètes, sur la pratique de la flânerie et les expérimentations artistiques. Autrement dit, les perspectives disciplinaires principales sont l’architecture, l’urbanisme, la littérature et les arts. J’aimerais poursuivre dans cette voie en faisant intervenir un autre point de vue, celui de la géographie, qui s’est inspirée – comme beaucoup – des propos de Heidegger pour repenser la question de l’habiter. Dans un premier temps, je présenterai une conception dynamique de l’habiter, qui ne renvoie pas à une fixation dans l’espace géographique, mais qui considère la mobilité comme dimension intrinsèque de la relation de l’être au monde. Dans un deuxième temps, j’étudierai la dynamique des flâneries organisées et publiées par l’Atelier de géopoétique La Traversée, du moins celles qui se sont déroulées dans l’espace montréalais. Enfin, dans un troisième temps, j’utiliserai la notion de signature géographique mise au point par Olivier Lazzarotti pour étudier le réseau dynamique créé par la marche à travers la ville, un mouvement qui ajoute à sa manière des espaces à habiter autant par l’écriture que par la lecture. |
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