Décoloniser le Programme d’Études? Possibilités troublantes de formation a la performance
Cet article problématise le terme ‘décolonisation’ appliqué aux programmes de danse et de performance universitaires. Il le fait via l’argument d’Eve Tuck et K. Wayne Yang (2012) selon lequel la colonisation est enracinée dans une vision du monde qui positionne les êtres comme des choses exploitable...
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| Tipo de recurso: | artículo |
| Estado: | Versión publicada |
| Fecha de publicación: | 2022 |
| País: | Brasil |
| Institución: | Universidade Federal do Rio Grande do Sul (UFRGS) |
| Repositorio: | Revista Brasileira de Estudos da Presença |
| Idioma: | portugués |
| OAI Identifier: | oai:seer.ufrgs.br:article/87007 |
| Acceso en línea: | https://seer.ufrgs.br/index.php/presenca/article/view/87007 |
| Access Level: | acceso abierto |
| Palabra clave: | Decolonização. Danças do Mundo. Neoliberalismo. Precarização do Trabalho. Precariedade. Décolonisation. Danse du Monde. Néolibéralisme. Précarisation du Travail. Précarité. |
| Sumario: | Cet article problématise le terme ‘décolonisation’ appliqué aux programmes de danse et de performance universitaires. Il le fait via l’argument d’Eve Tuck et K. Wayne Yang (2012) selon lequel la colonisation est enracinée dans une vision du monde qui positionne les êtres comme des choses exploitables. En s’attachant aux efforts visant à favoriser la diversité dans la formation, la chorégraphie et l’érudition en studio, la précarisation du travail au sein des départements universitaires est également examinée. L’essai considère la structure de l’université comme une entité à la fois coloniale et corporative, signalant sa relation avec la précarité du néolibéralisme. L’article conclut en suggérant que l’érudition et l’enseignement des arts et des sciences humaines créent des occasions de vivre et d’interagir au-delà des paradigmes néolibéraux et néocoloniaux. |
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