Les principes de personnification du corps dans l’activite de don

Les progrès thérapeutiques, par le développement des greffes d’organes, de la transfusion sanguine ou de la procréation médicalement assistée ont engendré une nouvelle catégorie d’atteintes au corps humain : l’atteinte portée dans l’intérêt d’autrui. Elle oblige à repenser le rapport de la personne...

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Detalhes bibliográficos
Autor: Dumas-Lavenac, Sophie
Formato: artículo
Estado:Versión publicada
Fecha de publicación:2015
País:Brasil
Recursos:Universidade Federal do Rio Grande (FURG)
Repositorio:Juris (Rio Grande. Online)
Idioma:portugués
OAI Identifier:oai:ojs.periodicos.furg.br:article/5170
Acesso em linha:https://periodicos.furg.br/juris/article/view/5170
Access Level:acceso abierto
Palavra-chave:Corps humain. Personne humaine. Don d’éléments et produits du corps. Protection de la personne. Réification. Consentement. Gratuité. Anonymat
Descrição
Resumo:Les progrès thérapeutiques, par le développement des greffes d’organes, de la transfusion sanguine ou de la procréation médicalement assistée ont engendré une nouvelle catégorie d’atteintes au corps humain : l’atteinte portée dans l’intérêt d’autrui. Elle oblige à repenser le rapport de la personne à son corps. Les principes adoptés par le législateur français pour encadrer ces nouvelles pratiques montrent qu’il assimile le corps à la personne, et refuse la réification du corps. Cette personnification du corps dans l’activité de don n’est toutefois pas parfaitement aboutie.