La parole écrite: entre la loi et la marginalité

Dans une recherche sur la littérature produite par des prisonniers politiques et autres, j’ai toujours essayé de répondre aux questions suivantes: ─ Comment la prison est-elle représentée dans les écrits de la contemporanéité à la première personne dans la littérature brésilienne et québécoise? ─ Da...

Descripción completa

Detalles Bibliográficos
Autor: Walty, Ivete
Tipo de recurso: artículo
Estado:Versión publicada
Fecha de publicación:2017
País:Brasil
Institución:Associação Brasileira de Estudos Canadenses (ABECAN)
Repositorio:Interfaces Brasil/Canadá (Online)
Idioma:portugués
OAI Identifier:oai:ojs.ufpel:article/10114
Acceso en línea:https://periodicos.ufpel.edu.br/index.php/interfaces/article/view/10114
Access Level:acceso abierto
Palabra clave:Writing
Prison
Body
Subjectivation
Law
Marginality
Écriture
Corps
Loi
Marginalité
Descripción
Sumario:Dans une recherche sur la littérature produite par des prisonniers politiques et autres, j’ai toujours essayé de répondre aux questions suivantes: ─ Comment la prison est-elle représentée dans les écrits de la contemporanéité à la première personne dans la littérature brésilienne et québécoise? ─ Dans ces écrits, quelle relation y a-t-il entre l’institution prison et les autres institutions telles que: la Famille, l’École, l’Église, l’État, face à la question de la violence? ─ Comment le corps se dessine-t-il dans l’écriture face à la violence? ─ Comment subjectivité et collectivité se conjuguent-elles pour figurer les sujets narratifs en question? ─ Comment esthétique, éthique et politique s’associent-elles dans l’écriture de la prison? Dans cette étude, j’analyse les livres Memórias de um sobrevivente (Mémoires d’un survivant), de Luís Alberto Mendes, et Bienvenue dans mon cauchemar, de Marie Gagnon, en observant notamment le rôle de l’écriture en situation-limite entre la marginalité et la loi.