Autonomie, hétéronomie: remarque sur le rapport entre corps et structure dans l'oeuvre de Jacques Lacan
Les années 1954 et 1955 correspondent à un moment de l'oeuvre de Jacques Lacan qui peut être indiqué comme l'apogée du recours le plus direct à la structure, laquelle, conformée par les signifiants, prend en charge la [totale]¹ détermination du sujet. L'"effet de sujet", à p...
| Autor: | |
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| Tipo de recurso: | artículo |
| Estado: | Versión publicada |
| Fecha de publicación: | 2007 |
| País: | Brasil |
| Institución: | Universidade de São Paulo (USP) |
| Repositorio: | Psicologia USP (Online) |
| Idioma: | portugués |
| OAI Identifier: | oai:revistas.usp.br:article/41929 |
| Acceso en línea: | https://www.revistas.usp.br/psicousp/article/view/41929 |
| Access Level: | acceso abierto |
| Palabra clave: | Psicanálise Estruturalismo Corpo Psicoanálisis Estructuralismo Cuerpo Psychoanalysis Structuralism Body Psychanalyse Structuralisme Corps |
| Sumario: | Les années 1954 et 1955 correspondent à un moment de l'oeuvre de Jacques Lacan qui peut être indiqué comme l'apogée du recours le plus direct à la structure, laquelle, conformée par les signifiants, prend en charge la [totale]¹ détermination du sujet. L'"effet de sujet", à partir de sa propre définition, dispense carrément les associations avec l'être humain en tant qu´un support vital, quel qu'il soit. Dès la construction du graphe du désir (1957) le problème prend une nouvelle configuration: on assiste à une reprise insistante du rôle du corps dans la constitution du désir à partir de la façon dont elle est pensée, de son rapport avec le besoin et la demande. Le présent travail aborde les termes de cette réinsertion faisant ainsi l´indication d´un des vecteurs de dépassement de la rationalité structuraliste. |
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