Ressources extractives sud-américaines : mondialisation et territorialisations des marges

Les activités extractives ont marqué le continent sud-américain depuis des siècles. À différentes époques, de nombreux pays ont connu des phases de dynamisme productif portés par des cycles d’exportation de ressources naturelles, liés aux fluctuations du marché mondial. Les intérêts pour le potentie...

Descripción completa

Detalles Bibliográficos
Autores: Forget, Marie, Carrizo, Silvina Cecilia, Bos, Vincent
Tipo de recurso: artículo
Estado:Versión publicada
Fecha de publicación:2021
País:Argentina
Institución:Consejo Nacional de Investigaciones Científicas y Técnicas
Repositorio:CONICET Digital (CONICET)
Idioma:francés
OAI Identifier:oai:ri.conicet.gov.ar:11336/164941
Acceso en línea:http://hdl.handle.net/11336/164941
Access Level:acceso abierto
Palabra clave:Extraction ressources
Mine énergie
Environnement
Amérique du Sud
https://purl.org/becyt/ford/5.9
https://purl.org/becyt/ford/5
Descripción
Sumario:Les activités extractives ont marqué le continent sud-américain depuis des siècles. À différentes époques, de nombreux pays ont connu des phases de dynamisme productif portés par des cycles d’exportation de ressources naturelles, liés aux fluctuations du marché mondial. Les intérêts pour le potentiel minier et énergétique de la région motivent des projets d’exploitation des gisements à grande échelle, qui confèrent une nouvelle centralité aux marges des pays de ce sous-continent soulignant leur position sur les cartes nationales et mondiales (Bos, 2017 ; Denoël, 2019 ; Forget, 2015, 2020). La région et ses territoires acquièrent une visibilité accrue au cours des « booms extractivistes ». Ces derniers se définissent comme des fenêtres d’exploitation marchande des ressources naturelles peu ou pas transformées localement dans un but d’exportation (Gudynas, 2009), caractérisées par des durées et des externalités diverses. En effet, l’extractivisme se développe sur des opportunités économiques rentables mais dont la longévité est incertaine (Prévôt-Schapira, 2008 ; Bos et Velut, 2016).