Musique-pratique: du formalisme au partage du temps

L’esthétique envisagée dans les textes de Deleuze et Guattari tend vers une esthétique de la sensation et la perception au lieu de se débattre autour des récents sujets ontologiques de l’esthétique et la philosophie de l’art. Par contre, ce que l’on trouve chez Deleuze et Guattari est une ontologie...

Descripción completa

Detalles Bibliográficos
Autor: Lucero, Guadalupe
Tipo de recurso: artículo
Estado:Versión publicada
Fecha de publicación:2011
País:Argentina
Institución:Consejo Nacional de Investigaciones Científicas y Técnicas
Repositorio:CONICET Digital (CONICET)
Idioma:francés
OAI Identifier:oai:ri.conicet.gov.ar:11336/193760
Acceso en línea:http://hdl.handle.net/11336/193760
Access Level:acceso abierto
Palabra clave:Musique
Deleuze
Formalisme
https://purl.org/becyt/ford/6.3
https://purl.org/becyt/ford/6
Descripción
Sumario:L’esthétique envisagée dans les textes de Deleuze et Guattari tend vers une esthétique de la sensation et la perception au lieu de se débattre autour des récents sujets ontologiques de l’esthétique et la philosophie de l’art. Par contre, ce que l’on trouve chez Deleuze et Guattari est une ontologie des effets et non une ontologie des causes. C’est pour cela que nous voudrions revenir sur le problème de l’esthétique musicale des auteurs à la lumière de l’idée d’un partage du temps 1 . Nous proposons de tracer ici un parallèle entre une interprétation relevant d’un discours très courant concernant la peinture, celui du délaissement de l’imitation depuis Manet, et le parcours d’une esthétique musicale qui, in fine rejoindra la pensée deleuzienne. Pour dissemblables que soient ces deux discours, il semble possible de relever des questions communes. Si avec Deleuze et Guattari on pose le problème de l’esthétique en termes de devenir et que devenir n’est pas un cas d’imitation, nous nous proposons de suivre les questions suivantes. D’une part on développera le rapport entre musique et peinture à propos de la question de l’imitation : de quoi la musique se libèret-elle pendant cette même période au cours de laquelle la peinture se libère de l’imitation? Et, d’autre part: peut –on poser, avec Deleuze et Guattari, une esthétique musicale en termes de partage du temps?