De malandro à citoyen: capoeira et politiques culturelles dans l'Associação Capoeira de Rua Berimbau, Rio Grande do Sul
Les capoeiristes de l´Associação Capoeira de Rua Berimbau - Santa Maria, Rio Grande do Sul, Brasil - cherchent à dissiper le mythe du capoeiriste « marginal » ou « malandro » qui, selon eux, reste actif aujourd´hui dans l´imaginaire du public profane de la capoeira. Depuis sept ans, les capoeiristes...
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| Tipo de documento: | artigo |
| Estado: | Versão publicada |
| Data de publicação: | 2012 |
| País: | Argentina |
| Recursos: | Consejo Nacional de Investigaciones Científicas y Técnicas |
| Repositório: | CONICET Digital (CONICET) |
| Idioma: | francês |
| OAI Identifier: | oai:ri.conicet.gov.ar:11336/199128 |
| Acesso em linha: | http://hdl.handle.net/11336/199128 |
| Access Level: | Acceso aberto |
| Palavra-chave: | capoeira políticas culturales clase social raza https://purl.org/becyt/ford/6.5 https://purl.org/becyt/ford/6 |
| Resumo: | Les capoeiristes de l´Associação Capoeira de Rua Berimbau - Santa Maria, Rio Grande do Sul, Brasil - cherchent à dissiper le mythe du capoeiriste « marginal » ou « malandro » qui, selon eux, reste actif aujourd´hui dans l´imaginaire du public profane de la capoeira. Depuis sept ans, les capoeiristes, en majorité des hommes des classes populaires, s´identifient à une capoeira de Rua (de rue) dédiée à la formation de citoyens. Ils revendiquent également la pratique comme une forme de lutte, non seulement au sens physico-technique (un art martial) mais également au sens sociopolitique, contre différentes formes d´oppression socio-économique et en faveur de l´inclusion sociale. Au cours de ce processus, le public du groupe a changé, avec l´incorporation d´un plus grand nombre de femmes, et la priorité de l´entrainement a été modifiée, l´objectif d´efficacité dans la lutte étant relativement abandonné au profit d´une plus grande importance accordée à l´action de jouer (jogo). La proposition de cet article est de comprendre ces signifiants définis comme prioritaires dans l´appropriation de la pratique de capoeira au sein de l´Association, en considérant les positions des membres du groupe concernant les structures de genre, classe sociale et race-ethnicité, ainsi que les positionnements qu´ils adoptent comme capoeiristes dans une ville « blanche » du Brésil. Au cours de cette description et analyse, nous essaierons de comprendre comment les sujets capoeiristes se positionnent dans les luttes pour la définition de politiques culturelles spécifiques. |
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