Écoles arabo-musulmanes à la frontière du Brésil et du Paraguay: reproduction culturelle et différences générationnelles
Les communautés musulmanes situées à la frontière du Brésil et du Paraguay – notamment à Foz de Iguaçu et Ciudad del Este – sont constituées d’immigrants libanais et de leurs descendants qui, il y a plusieurs décennies, ont créé des institutions religieuses respectant les frontières théologiques ent...
| Autor: | |
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| Tipo de recurso: | artículo |
| Estado: | Versión publicada |
| Fecha de publicación: | 2018 |
| País: | Argentina |
| Institución: | Consejo Nacional de Investigaciones Científicas y Técnicas |
| Repositorio: | CONICET Digital (CONICET) |
| Idioma: | francés |
| OAI Identifier: | oai:ri.conicet.gov.ar:11336/97799 |
| Acceso en línea: | http://hdl.handle.net/11336/97799 |
| Access Level: | acceso abierto |
| Palabra clave: | ÉCOLES ARABO-MUSULMANES FRONTIÈRES GÉNERATIONS https://purl.org/becyt/ford/5.4 https://purl.org/becyt/ford/5 |
| Sumario: | Les communautés musulmanes situées à la frontière du Brésil et du Paraguay – notamment à Foz de Iguaçu et Ciudad del Este – sont constituées d’immigrants libanais et de leurs descendants qui, il y a plusieurs décennies, ont créé des institutions religieuses respectant les frontières théologiques entre chiites et sunnites. Les pionniers, arrivés dans la région au cours des années 1960, et les nombreux immigrants de la seconde moitié des années 1980, ont développé des stratégies visant à la préservation de l’identité culturelle et ethnique de leurs descendants nés au Brésil et au Paraguay. Dans ce contexte, la création d’écoles arabo-musulmanes fut l’un de leurs projets les plus importants. Cet article analyse l’orientation identitaire des écoles arabo-musulmanes et les tensions existant entre aspirations à la reproduction culturelle de ces institutions et styles de vie des nouvelles générations nées dans la région. Il s’appuie sur un travail de terrain réalisé dans trois écoles de la frontière : l’École arabo-brésilienne de Foz de Iguaçu (400 élèves), l’École libano-brésilienne de cette même ville (700 élèves) et le Collège libanais de Ciudad del Este (350 élèves). |
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