Argentine: l’érosion du capital politique présidentiel

Après les élections de 2011, Cristina Kirchner commençait son deuxième mandat avec l?appui de 54,11% des voix et avec une différence de presque 38% par rapport à son concurrent le plus proche. Deux ans plus tard, le Front pour la Victoire (FPV), le parti du gouvernement, perdait les élections législ...

Descripción completa

Detalles Bibliográficos
Autor: Rodríguez, Dario Andres
Tipo de recurso: artículo
Estado:Versión publicada
Fecha de publicación:2015
País:Argentina
Institución:Consejo Nacional de Investigaciones Científicas y Técnicas
Repositorio:CONICET Digital (CONICET)
Idioma:francés
OAI Identifier:oai:ri.conicet.gov.ar:11336/55774
Acceso en línea:http://hdl.handle.net/11336/55774
Access Level:acceso abierto
Palabra clave:ARGENTINA
ELECCIONES
CRISITINA DE KIRCHNER
PERONISMO
https://purl.org/becyt/ford/5.6
https://purl.org/becyt/ford/5
Descripción
Sumario:Après les élections de 2011, Cristina Kirchner commençait son deuxième mandat avec l?appui de 54,11% des voix et avec une différence de presque 38% par rapport à son concurrent le plus proche. Deux ans plus tard, le Front pour la Victoire (FPV), le parti du gouvernement, perdait les élections législatives dans les districts les plus importants du pays et aujourd?hui, face aux présidentielles d?octobre 2015, les pronostics électoraux sont marqués par une incertitude absolue. Comment peut-on expliquer le scenario politique actuel en Argentine ?